Plus il y a d'argent sur le compte, plus la nuque est tendue. C'est l'impression que l'on pourrait avoir dans la cité anonyme de la banlieue de Varsovie, où le taciturne Ukrainien Zhenia (Alec Utgoff) prodigue ses soins à la clientèle. Dans cette communauté fermée, Zhenia n'apporte pas seulement un changement bienvenu dans la monotonie. Pendant une demi-heure, il peut libérer les gens de leur solitude, de leur vide intérieur et de leur sentiment de lassitude, leur apporter du réconfort et de la confiance.
Pour les nouveaux riches spirituellement sans abri et sexuellement frustrés, le masseur de la cité en préfabriqué devient une sorte de gourou. Surtout lorsqu'une rétrospective révèle que Zhenia a grandi dans le voisinage direct de Tchernobyl et a dû assister à la catastrophe du réacteur à l'âge de sept ans.
Cette profonde satire sociale des cinéastes polonais Małgorzata Szumowska (Ours d'argent pour « Body », 2015) et Michał Englert a été présentée pour la première fois en compétition au Festival du film de Venise. Dans « Le masseur », Szumowska et Englert auraient également traité leur expérience de grandir dans une Pologne communiste qui s'est lancée à corps perdu vers le capitalisme dans les années 1990. La gated community symbolise le malaise d'une génération de nouveaux riches en Pologne qui, après les privations du communisme, « s'accrochent désespérément aux signifiants de leur richesse nouvellement trouvée », selon les cinéastes. (Wikipedia)
Plus il y a d'argent sur le compte, plus la nuque est tendue. C'est l'impression que l'on pourrait avoir dans la cité anonyme de la banlieue de Varsovie, où le taciturne Ukrainien Zhenia (Alec Utgoff) prodigue ses soins à la clientèle. Dans cette communauté fermée, Zhenia n'apporte pas seulement un changement bienvenu dans la monotonie. Pendant une demi-heure, il peut libérer les gens de leur solitude, de leur vide intérieur et de leur sentiment de lassitude, leur apporter du réconfort et de la confiance.
Pour les nouveaux riches spirituellement sans abri et sexuellement frustrés, le masseur de la cité en préfabriqué devient une sorte de gourou. Surtout lorsqu'une rétrospective révèle que Zhenia a grandi dans le voisinage direct de Tchernobyl et a dû assister à la catastrophe du réacteur à l'âge de sept ans.
Cette profonde satire sociale des cinéastes polonais Małgorzata Szumowska (Ours d'argent pour « Body », 2015) et Michał Englert a été présentée pour la première fois en compétition au Festival du film de Venise. Dans « Le masseur », Szumowska et Englert auraient également traité leur expérience de grandir dans une Pologne communiste qui s'est lancée à corps perdu vers le capitalisme dans les années 1990. La gated community symbolise le malaise d'une génération de nouveaux riches en Pologne qui, après les privations du communisme, « s'accrochent désespérément aux signifiants de leur richesse nouvellement trouvée », selon les cinéastes. (Wikipedia)