Les jupons virevoltent, Paris danse : Renoir déclare sa flamme en couleurs au Moulin Rouge – jusqu'au cancan final endiablé !
« French Cancan » marque le retour de Jean Renoir en France, après les années de guerre passées en exil aux États-Unis et le tournage du « Fleuve » en Inde. Avec Jean Gabin, vedette de ses classiques « La Grande Illusion » et « La Bête humaine », il retrouve en outre un vieux compagnon de route.
Paris, Montmartre, fin du XIXe siècle : ruiné par une faillite, l'imprésario Henri Danglard (Gabin) n'a plus le sou, mais ne manque pas de projets. Chez la jeune blanchisseuse Nini (Françoise Arnoul), il découvre une danseuse avec laquelle il veut faire renaître le cancan, passé de mode. La fondation de son nouvel établissement, le Moulin Rouge, s'accompagne de jalousies, d'intrigues et d'imbroglios amoureux. Nini finit par comprendre que sa place est sur scène, et le film culmine dans l'une des séquences de danse les plus célèbres de l'histoire du cinéma.
Avec « Le Carrosse d'or » et « Elena et les Hommes », le film forme la trilogie de Renoir consacrée au théâtre et au spectacle, où la scène devient l'image même de la vie. Ses couleurs éclatantes évoquent la peinture impressionniste, à commencer par l'œuvre de son père Pierre-Auguste Renoir, ainsi que le Montmartre de Toulouse-Lautrec. Alors que les critiques des « Cahiers du cinéma » reprochaient au cinéma français établi des années 1950 son immobilisme, Truffaut, Rivette et leurs compagnons vénéraient Renoir comme un modèle. « French Cancan » est ainsi devenu un pont entre le cinéma des années 1930 et la Nouvelle Vague naissante.
« French Cancan » marque le retour de Jean Renoir en France, après les années de guerre passées en exil aux États-Unis et le tournage du « Fleuve » en Inde. Avec Jean Gabin, vedette de ses classiques « La Grande Illusion » et « La Bête humaine », il retrouve en outre un vieux compagnon de route.
Paris, Montmartre, fin du XIXe siècle : ruiné par une faillite, l'imprésario Henri Danglard (Gabin) n'a plus le sou, mais ne manque pas de projets. Chez la jeune blanchisseuse Nini (Françoise Arnoul), il découvre une danseuse avec laquelle il veut faire renaître le cancan, passé de mode. La fondation de son nouvel établissement, le Moulin Rouge, s'accompagne de jalousies, d'intrigues et d'imbroglios amoureux. Nini finit par comprendre que sa place est sur scène, et le film culmine dans l'une des séquences de danse les plus célèbres de l'histoire du cinéma.
Avec « Le Carrosse d'or » et « Elena et les Hommes », le film forme la trilogie de Renoir consacrée au théâtre et au spectacle, où la scène devient l'image même de la vie. Ses couleurs éclatantes évoquent la peinture impressionniste, à commencer par l'œuvre de son père Pierre-Auguste Renoir, ainsi que le Montmartre de Toulouse-Lautrec. Alors que les critiques des « Cahiers du cinéma » reprochaient au cinéma français établi des années 1950 son immobilisme, Truffaut, Rivette et leurs compagnons vénéraient Renoir comme un modèle. « French Cancan » est ainsi devenu un pont entre le cinéma des années 1930 et la Nouvelle Vague naissante.