Lors d'une sortie scolaire estivale, l'enseignante Hélène fait une découverte macabre : au bord du chemin, elle trouve le cadavre d'une femme et, juste à côté, le briquet qu'elle avait récemment offert à Paul Thomas, un boucher qu'elle avait rencontré lors du mariage d'un collègue. Elle panique : le sympathique boucher serait-il le cruel meurtrier de femmes recherché depuis longtemps ?...
« Claude Chabrol utilise cette affaire criminelle pour créer une parabole bouleversante sur le pouvoir du mal et la fragilité de l'ordre humain. L'équilibre parfait entre la forme et le fond fait de ce film un des sommets du cinéma français d'après-guerre. À voir absolument. » (Lexikon des Internationalen Films)
« L'analyse radicale des sentiments, reprise avec un nouvel élan par Chabrol dans L'Épouse infidèle et La Bête doit mourir, s'intensifie dans Le Boucher pour devenir une critique exemplaire du milieu bourgeois et de ses antagonismes fatals.
Le bonheur individuel succombe aux faiblesses et aux contraintes d'une convention morale qui tend en tout vers la destruction et la culture de la mort. Le désespoir dans lequel Chabrol manœuvre désormais constamment ses personnages à travers des images précises, froides, dramatiquement concrètes, empreintes de tranquillité et de trouble, n'est bien sûr pas une tragédie privée, mais le résultat d'une radicalisation calculée, telle qu'elle est réalité dans la vie quotidienne. » (Conseil cinéma dans DIE ZEIT)
Lors d'une sortie scolaire estivale, l'enseignante Hélène fait une découverte macabre : au bord du chemin, elle trouve le cadavre d'une femme et, juste à côté, le briquet qu'elle avait récemment offert à Paul Thomas, un boucher qu'elle avait rencontré lors du mariage d'un collègue. Elle panique : le sympathique boucher serait-il le cruel meurtrier de femmes recherché depuis longtemps ?...
« Claude Chabrol utilise cette affaire criminelle pour créer une parabole bouleversante sur le pouvoir du mal et la fragilité de l'ordre humain. L'équilibre parfait entre la forme et le fond fait de ce film un des sommets du cinéma français d'après-guerre. À voir absolument. » (Lexikon des Internationalen Films)
« L'analyse radicale des sentiments, reprise avec un nouvel élan par Chabrol dans L'Épouse infidèle et La Bête doit mourir, s'intensifie dans Le Boucher pour devenir une critique exemplaire du milieu bourgeois et de ses antagonismes fatals.
Le bonheur individuel succombe aux faiblesses et aux contraintes d'une convention morale qui tend en tout vers la destruction et la culture de la mort. Le désespoir dans lequel Chabrol manœuvre désormais constamment ses personnages à travers des images précises, froides, dramatiquement concrètes, empreintes de tranquillité et de trouble, n'est bien sûr pas une tragédie privée, mais le résultat d'une radicalisation calculée, telle qu'elle est réalité dans la vie quotidienne. » (Conseil cinéma dans DIE ZEIT)