Rahim Soltani (Amir Jadidi) est en prison pour une dette qu'il ne peut rembourser. Pendant une permission de sortie de deux jours, il tente de convaincre son créancier (qui n'est autre que son beau-frère) de retirer sa plainte en échange du paiement d'une partie de la somme.
Mais les cartes sont redistribuées lorsque la nouvelle petite amie de Rahim, Farkhondeh (Sahar Goldoost), trouve un sac à main contenant de précieuses pièces d'or à l'arrêt de bus devant une banque. Le prix de l'or est bas, selon le négociant en or consulté, et le créancier refuse un paiement partiel. Cependant, Rahim, qui doit également s'occuper de son fils bègue, est assailli par des scrupules moraux.
En honnête trouveur, il signale sa découverte à la banque, recherche la propriétaire légitime et se retrouve soudainement au centre d'un événement médiatique héroïque, grâce auquel la direction de la prison vante la « transformation morale » de son détenu... C'est là que le drame du cinéaste iranien Asghar Farhadi (« Une séparation », « Le Client ») prend vraiment son envol en matière de morale et de projections du monde extérieur.
« Ce drame captivant, mis en scène et photographié avec une clarté magique, nous plonge dans cette zone grise où il n'est pas facile de distinguer les comportements égoïstes des comportements altruistes. La cascade croissante de désaccords, de demi-vérités et d'insinuations donne lieu à un désastre qui, amplifié par les réseaux sociaux, prend des proportions monstrueuses pour la société et remet en question les notions d'honneur et de déshonneur, centrales dans la société iranienne. À voir » (Lexikon des Internationalen Films)
Rahim Soltani (Amir Jadidi) est en prison pour une dette qu'il ne peut rembourser. Pendant une permission de sortie de deux jours, il tente de convaincre son créancier (qui n'est autre que son beau-frère) de retirer sa plainte en échange du paiement d'une partie de la somme.
Mais les cartes sont redistribuées lorsque la nouvelle petite amie de Rahim, Farkhondeh (Sahar Goldoost), trouve un sac à main contenant de précieuses pièces d'or à l'arrêt de bus devant une banque. Le prix de l'or est bas, selon le négociant en or consulté, et le créancier refuse un paiement partiel. Cependant, Rahim, qui doit également s'occuper de son fils bègue, est assailli par des scrupules moraux.
En honnête trouveur, il signale sa découverte à la banque, recherche la propriétaire légitime et se retrouve soudainement au centre d'un événement médiatique héroïque, grâce auquel la direction de la prison vante la « transformation morale » de son détenu... C'est là que le drame du cinéaste iranien Asghar Farhadi (« Une séparation », « Le Client ») prend vraiment son envol en matière de morale et de projections du monde extérieur.
« Ce drame captivant, mis en scène et photographié avec une clarté magique, nous plonge dans cette zone grise où il n'est pas facile de distinguer les comportements égoïstes des comportements altruistes. La cascade croissante de désaccords, de demi-vérités et d'insinuations donne lieu à un désastre qui, amplifié par les réseaux sociaux, prend des proportions monstrueuses pour la société et remet en question les notions d'honneur et de déshonneur, centrales dans la société iranienne. À voir » (Lexikon des Internationalen Films)