Les trois frères et sœurs Gabrielle (Vanessa Paradis), Elsa (Camille Cottin) et Mao (Pierre Deladonchamps) ne pourraient pas être plus différents : Gabrielle travaille comme 'statue vivante' et est beaucoup trop peu conventionnelle pour son fils. Elsa se débat avec son désir d'enfant. Quant à Mao, le développeur de jeux, il n'est pas encore vraiment entré dans la vie, malgré sa réussite professionnelle. Leurs parents séparés ont fait du bon travail. Le père (Jean-Pierre Bacri) n'était jamais là, la mère (Chantal Lauby), psychothérapeute, se mêlait en revanche de tout. Et jusqu'à aujourd'hui, rien n'a changé. Le plus normal, c'est encore la grand-mère démente. Lorsque le grand-père décède, la famille, dispersée aux quatre vents, est obligée de se rassembler. La vieille dame ne peut pas rester seule, mais comment les enfants et les petits-enfants pourraient-ils trouver une solution pour elle, alors que le chaos règne déjà dans leur propre vie... ?
"Cet échec permanent de la communication, typique des familles les plus unies, développe une dynamique qui rappelle de loin les comédies de Noah Baumbach ou de Woody Allen. Mais Rouaud ne cherche pas à faire des gags, il s'agit plutôt de faire ressentir de manière subtile et souvent laconique l'impact de ces névroses sur les relations avec les autres." (Birgit Roschy, sur : epd-film.de)
Les trois frères et sœurs Gabrielle (Vanessa Paradis), Elsa (Camille Cottin) et Mao (Pierre Deladonchamps) ne pourraient pas être plus différents : Gabrielle travaille comme 'statue vivante' et est beaucoup trop peu conventionnelle pour son fils. Elsa se débat avec son désir d'enfant. Quant à Mao, le développeur de jeux, il n'est pas encore vraiment entré dans la vie, malgré sa réussite professionnelle. Leurs parents séparés ont fait du bon travail. Le père (Jean-Pierre Bacri) n'était jamais là, la mère (Chantal Lauby), psychothérapeute, se mêlait en revanche de tout. Et jusqu'à aujourd'hui, rien n'a changé. Le plus normal, c'est encore la grand-mère démente. Lorsque le grand-père décède, la famille, dispersée aux quatre vents, est obligée de se rassembler. La vieille dame ne peut pas rester seule, mais comment les enfants et les petits-enfants pourraient-ils trouver une solution pour elle, alors que le chaos règne déjà dans leur propre vie... ?
"Cet échec permanent de la communication, typique des familles les plus unies, développe une dynamique qui rappelle de loin les comédies de Noah Baumbach ou de Woody Allen. Mais Rouaud ne cherche pas à faire des gags, il s'agit plutôt de faire ressentir de manière subtile et souvent laconique l'impact de ces névroses sur les relations avec les autres." (Birgit Roschy, sur : epd-film.de)