Saviez-vous qu'il y a 100 arbres pour chaque Berlinois ou que Berlin-Ouest possède le centre de congrès le plus récent au monde ? Ce film montre les côtés chocolatés de la ville dans les domaines du travail, de la vie, du divertissement, du sport et des transports. Il s'agit de l'un des nombreux « films de recrutement » avec lesquels le Sénat de Berlin-Ouest voulait spécifiquement convaincre les nouveaux spécialistes d'Allemagne de l'Ouest de travailler à Berlin-Ouest dans les années 1970. En raison de la situation insulaire et de l'instabilité politique, Berlin-Ouest manquait cruellement de main-d'œuvre qualifiée.
Rétrospectivement, on s'étonne non sans envie des nombreux avantages qui étaient alors offerts aux Néo-Berlinois. Ainsi, un jeune couple de Schwaben se forge sur le canapé des projets d'avenir : « Vous les poissons, j'aurais 'Lush' pour conduire jusqu'à Berlin et y créer ». Dans le contexte de la discussion sur la menace de gentrification de quartiers berlinois entiers par des « souabes » attirés au début des années 2010, on ne peut que sourire à ces scènes.
Saviez-vous qu'il y a 100 arbres pour chaque Berlinois ou que Berlin-Ouest possède le centre de congrès le plus récent au monde ? Ce film montre les côtés chocolatés de la ville dans les domaines du travail, de la vie, du divertissement, du sport et des transports. Il s'agit de l'un des nombreux « films de recrutement » avec lesquels le Sénat de Berlin-Ouest voulait spécifiquement convaincre les nouveaux spécialistes d'Allemagne de l'Ouest de travailler à Berlin-Ouest dans les années 1970. En raison de la situation insulaire et de l'instabilité politique, Berlin-Ouest manquait cruellement de main-d'œuvre qualifiée.
Rétrospectivement, on s'étonne non sans envie des nombreux avantages qui étaient alors offerts aux Néo-Berlinois. Ainsi, un jeune couple de Schwaben se forge sur le canapé des projets d'avenir : « Vous les poissons, j'aurais 'Lush' pour conduire jusqu'à Berlin et y créer ». Dans le contexte de la discussion sur la menace de gentrification de quartiers berlinois entiers par des « souabes » attirés au début des années 2010, on ne peut que sourire à ces scènes.